J’AI MON BŒUF← Le site

Stratégie 2026-2031

Le plan.

De la première bête aux millions — sur le pilote automatique.

Les Québécois mangent l’équivalent de ± 580 000 bœufs par année — un marché de détail d’environ 5 milliards. Presque tout passe par des encans qui écrasent le fermier et des chaînes qui gonflent le prix. Nous, on capture 1 % de ce volume avec une plateforme qui roule toute seule — et 1 %, c’est déjà des millions.

5 G$

marché du bœuf au détail, QC

10 %

notre commission par bête

≈ 0 $

coût d'acquisition (parrainage)

0 kg

de viande qu'on possède

Le moteur

Un flywheel qui se nourrit tout seul.

Chaque tour de roue rend le suivant plus facile. Notre seule job : enlever la friction. La roue fait le reste.

J’AI MON BŒUFCOMMISSION SUR CHAQUE BÊTE+ abonnements + académie + équipementPlus de clientsréfèrent leurs chums (points)Bêtes pré-venduesavant même l'abattageFermiers mieux payészéro risque, zéro encanPlus de fermes s'inscriventplus de choix, plus de régionsMeilleurs prix + confianceavis publics, splits remplis

Les revenus

8 moteurs, 1 plateforme.

La commission paie le party. Les 7 autres transforment chaque client, chaque ferme et chaque abattoir en revenu récurrent.

01

3,4 M$ / an @ 8 000 bêtes

La commission

8-10 % sur chaque bête vendue. Bête moyenne : 4 200 $ → ~420 $ par transaction. Le cœur du modèle : on est payé quand tout le monde gagne.

02

40 % des clients convertis à l'An 3

Mon troupeau (abonnement)

La bête revient automatiquement, paiements lissés au mois, prix gelé. Le client n'a plus à re-décider = revenu récurrent + demande prévisible pour planifier les troupeaux 18 mois d'avance.

03

2,5 M$ / an @ 25 000 membres

L'académie (membership)

Incluse avec une bête active, sinon 99 $/an. Recettes, vidéos, lives. C'est aussi le haut de l'entonnoir : le gars s'abonne pour le brisket, il finit avec un quart d'Angus.

04

0 bête invendue + prime de commodité

Le Split ⅛

L'algorithme matche 8 voisins pour remplir une bête. Prime de +6 % au kilo sur les splits, et surtout : zéro invendu, jamais. Le pire problème d'un marketplace de viande, réglé par du code.

05

~80 $ de marge / nouveau client

L'équipement

Congélateurs, fumoirs, thermomètres, couteaux — en dropship avec nos partenaires, zéro inventaire. Chaque nouveau client a besoin d'un congélateur : l'attache est presque automatique.

06

Panier moyen 3× le B2C

Le B2B

Restos qui affichent « bœuf de la Ferme du Rang 8 » sur leur menu, cadeaux corpo (un ⅛ dans une caisse de bois > une carte-cadeau), chalets et pourvoiries. Panier 3× plus gros, même infrastructure.

07

Le moat le plus profond

Le SaaS abattoir

Feuilles de coupe digitales, horaire d'abattage, paiements — 299 $/mois par abattoir. L'abattoir est le goulot du marché : celui qui gère son horaire possède l'infrastructure de toute la filière.

08

Pure marge

Les mises en avant

Une ferme veut sortir en premier dans sa région? Placement payant, clairement identifié, comme Airbnb et Amazon. Pure marge, zéro effort.

Unit economics

Les chiffres d’une bête.

Par bête

Valeur moyenne4 200 $
Commission (10 %)420 $
Prime splits (⅛)+ ~65 $
Coût variable pour nous≈ 0 $

Par client

Bêtes / an1,4
Rétention (congélateur plein)5 ans+
LTV commissions≈ 2 900 $
LTV total (académie, équip.)≈ 3 200 $

L’acquisition

CAC via parrainage≈ 25 $ (en points)
Payé seulement au succèsoui
LTV / CAC> 100×
Budget pub nécessaire≈ 0 $

Marge brute > 80 % : on ne possède jamais la viande, on n’a ni entrepôt ni camion ni perte. Les dépôts de 25 % rentrent avant l’abattage — le fonds de roulement est négatif, comme Costco.

La montée

Une région à la fois.

An 1

Le pilote

1 région (Montérégie) · 25 fermes · 3 abattoirs · 300 bêtes · 1 000 membres

≈ 225 k$

An 2

La preuve

4 régions · 1 000 bêtes · 5 000 membres · lancement Troupeau + Split

≈ 950 k$

An 3

Le Québec

Toutes les régions · 2 500 bêtes · 10 000 membres · équipement + B2B

≈ 2,4 M$

An 5

La machine

QC + Ontario + Maritimes · 8 000 bêtes · 25 000 membres · SaaS abattoir · porc, agneau, poulet

≈ 7 M$+

Équipe pour rendre ça possible : moins de 10 personnes. Le matching, les paiements, les feuilles de coupe, les avis, le contenu : tout est du logiciel. C’est ça, l’autopilote.

L’autopilote

Pourquoi ça roule tout seul.

Le matching fait la job du vendeur

Les splits se remplissent tout seuls par région. Personne n'appelle personne : l'algorithme complète la bête et avise tout le monde.

L'abonnement fait la job du marketing

Mon troupeau ramène la bête sans re-vendre quoi que ce soit. Le churn d'un gars dont le congélateur est plein de bœuf qu'il aime : à peu près zéro.

Les avis font la job du contrôle qualité

Client → ferme → abattoir : tout le monde évalue tout le monde. Les mauvais joueurs sortent du réseau sans qu'on lève le petit doigt.

Les points font la job de l'acquisition

500 points par référé : notre coût d'acquisition se paie en rabais sur notre propre marge. CAC ≈ 0, payé seulement au succès.

Le contenu fait la job de la rétention

124+ recettes evergreen, des lives chaque semaine. Le gars qui apprend à fumer un brisket avec nous ne rachètera jamais son bœuf ailleurs.

On ne touche jamais la viande

Zéro inventaire, zéro camion, zéro entrepôt, zéro perte. Les dépôts rentrent avant même que la bête soit élevée : le fonds de roulement est négatif — les clients financent la croissance.

Les douves

Pourquoi personne nous rattrape.

Le réseau à 3 côtés, région par région

Fermes + abattoirs + clients d'une même région : une fois les trois maillons actifs, un compétiteur doit reconstruire les trois en même temps. On conquiert une région à la fois, et chaque région conquise est verrouillée.

L'infrastructure abattoir

Le vrai goulot de la viande locale, c'est le créneau d'abattage. Notre SaaS gère l'horaire et les feuilles de coupe : on devient le système d'exploitation de la filière, pas juste un site web.

Les données

L'indice du prix du bœuf local, la demande par région, les races qui montent : personne d'autre n'a ces chiffres. On les revend en insights aux producteurs — et on planifie les troupeaux avec.

La marque

« J'ai mon bœuf », c'est une phrase que le monde dit avec fierté. Une communauté qui cuisine ensemble chaque semaine, ça ne se copie pas avec du budget de pub.

Les risques — et les parades.

Réglementation

Abattoirs inspectés (MAPAQ/ACIA) exclusivement, dès le jour 1. On vend de la mise en marché, pas de la transformation : le risque réglementaire reste chez les pros dont c'est le métier.

Qualité inégale

Standard de découpe commun, avis publics, et une garantie « bête conforme au poids annoncé ». Une ferme sous 4 étoiles reçoit un plan d'amélioration; sous 3,5, elle sort du réseau.

Saisonnalité de l'abattage

L'abonnement Troupeau lisse la demande sur 12 mois et donne aux abattoirs un calendrier prévisible — on transforme le problème en argument de vente.

L'œuf ou la poule

On ne lance jamais une région « vide » : 10 fermes et 2 abattoirs signés avant d'ouvrir les inscriptions clients, avec une liste d'attente pour créer la rareté.

La première bête part bientôt.

Phase 1 : 25 fermes, 3 abattoirs, 300 bêtes en Montérégie. Le reste, c’est la roue qui s’en occupe.

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